Une éternité déjà s'est écoulée
Depuis ma dernière apparition
Ici où personne ne me lit
Je pourrais écrire sans raison
Sans limites ou interdits.
La vie s'est écoulée encore
Sous ton torse, les gravillons
Les mégots et les boutons-d'or
Ne sont plus qu'une illusion.
Toujours , la fragilité des corps
Craquèle entre tes phalanges.
Tes mains tièdes s'empressent
De me faire rugir, cette nuit .
Des phrases, des mots, alignés mais pas cohérents . J'ai la tête ailleurs...

belle :)
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