Ne me tente pas...

Une éternité déjà s'est écoulée 
Depuis ma dernière apparition
Ici où personne ne me lit 
Je pourrais écrire sans raison
Sans limites ou interdits.

La vie s'est écoulée encore
Sous ton torse, les gravillons
Les mégots et les boutons-d'or
Ne sont plus qu'une illusion.

Toujours , la fragilité des corps 
Craquèle entre tes phalanges.
Tes mains tièdes s'empressent 
De me faire rugir, cette nuit . 


Des phrases, des mots, alignés mais pas cohérents . J'ai la tête ailleurs...


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