Pensées un peu trop floues, un peu trop désorganisées. Je ne me comprend absolument pas. Mes sentiments ne correspondent plus à mes idéaux, à mes convictions. Tout a été balayé. Il a suffit qu'il écrive ces quelques mots. Qui peuvent paraitre tellement anodins. Mais ça représente plus, tellement plus. C'est affolant. La cœur qui tangue violemment. Le corps à la ramasse. Un sourire spontané sur le visage, dessinant mes fossettes. Un air gêné, ne sachant quoi répondre. Peur de la faute, de la phrase qu'il pourrait comprendre de travers, peur de tout gâché. Encore une fois. Et ça me ferait mal, de tout gâcher avec lui. Alors je savoure, ces mots que depuis longtemps on ne m'avait plus dis. Que je n'avais plus vu. Je ne suis pas effrayée comme d'ordinaire. Je suis.. touchée, attendrie, mais inquiète de savoir si ils ont le même sens dans sa tête que dans la mienne. Il faut qu'il comprenne, que j'ai le coeur à la ramasse, le coeur qui déraille. On m'en a fait voir de toutes les couleurs alors c'est pas facile. Écoutant en boucle Volo,je me demande si il sait qu'il est un bout de mon bonheur. Il me confie ses peurs et partage mes doutes. Je me sens bien, heureuse je crois. Tout le monde le voit, mais ça m'étonne encore. Et je voudrais tellement. Savoir, comprendre. Ce qu'il a dans la tête. Ce qu'il y a dans la mienne aussi. Il me fait tellement rire, rien qu'en y repensant, je ris seule. Abrutie que je suis. Mais c'est comme une évasion, un envol accompagné. Il a été là dans les moments, disons difficiles. Et je lui parle librement, sans craintes. Je voulais garder tout ça pour après, pour plus tard. Je repoussais au lendemain ce que j'écris aujourd'hui. Alors j'hésite. J'ai le sentiment de marcher sur le fil tendu du funambule. Alors j'ai cessé de réfléchir, je me suis dit que j'arriverais à te répondre, à toi, mon soleil, ma lune. Et j'ai eu l'espoir, de m'envoler, un instant, une seconde. Pour te retrouver et te murmurer, sans éclat de voix, sans tremblements incertains. Te le murmurer à l'oreille, juste pour que tu le garde pour toi, cet instant magique. T'embrasser tendrement, et te le dire encore. Bien sûr ce qui précède n'est qu'un rêve, trop fou pour notre monde trop flou. Notre monde un peu con, un peu creux, qui ne tourne plus rond. Et comme tu rirais si tu me voyais, acharnée à vouloir trouver les plus beaux mots ! J'essaie, j'essaie encore. J'essaie si fort, ça me fait frissonner. On est un peu tout feu tout flamme nous..

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