Mon amoureux je pars, je pars...
Au fil de l'aquarelle, j'écris mes déchirures intensément colorées. Mon esprit est fou de toute cette douleur, et mon corps fatigué de lutter contre le sens de l'amour. Voilà ce que je craignais se profile à l'horizon, ton ombre défile, ton parfum dans cette salle de cinéma. Ton souvenir me suit sans relâche, dans tous les lieux ou je vis. Je bois, j'essaie d'oublier ce manque. Je me saoule, pour oublier coups de reins, coups de couteaux. En vain, j'empli mon ventre creux de ce poison exquis. Je peine, à ne plus deviner ton visage sous ces litres de boissons. Même dans un état second je vis ton souffle, je respire la nostalgie de ces moments... Même abrutie, ivre morte, échouée sur une trottoir, dans un caniveau, sur un balcon ou dans le lit d'un parfait inconnu, je pense à toi. Jour et nuit, à me rendre malade, à me rendre dingue. L'amour me ronge, il me dévore. Je parviens même à rêver de toi, aucun répit donc. Mon seul espoir d'évasion et d'oublie réduit à néant, me voilà obligée d'affronter mes fantômes, de t'affronter toi.
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